l'EcoTrail de Paris...aux avants postes !
L’EcoTrail de Paris par Christophe LeSaux 11ème au final avec un estomac à l’envers !!!
« Après une petite nuit avec 3 h de sommeil, je me prépare afin de prendre le RER pour rejoindre St Quentin en Yvelines.
Arrivé sur place je retrouve plein d'amis et cela fait plaisir de les retrouver, je viens si rarement courir en France.
La forme n'est pas trop au rendez-vous, je vais prendre le départ avec une gastro et un rouleau de papier toilette dans mon sac mais bon, je n'ai pas traversé l'atlantique pour passer la journée dans les toilettes !
12H30 : coup de sifflet, le départ est donné, je me place dans le groupe de tête, nous sommes à 15 km/h.
Je passe au km 21 en 1H30 ; j'ai pris un peu de retard car mon ventre me joue des tours et je perds un peu de temps en remplissant mes bidons tandis que les coureurs devant moi profitent de ravitos organisés en attrapant des mains de leurs assistants un autre sac ou des bidons pleins.
Au km 30 on tombe sur un dé-rubalisage sauvage, nous voilà une dizaine de coureur regroupés et nous appelons l'organisation pour savoir quel chemin prendre.
Au km 46 je tombe sur un contrôle des sacs, j'ai un peu de mal à sortir mon matériel car la fatigue et la déshydratation sont bien présentes… après avoir vomi 3 fois et 2 ‘arrêts-urgence-toilettes’.
Je serre les fesses ( sic!) , je me remotive et repars de plus belle, j'ai vraiment envie d'en finir avec cette épreuve, je ne suis vraiment pas dans mon assiette.
Au 2ème ravitaillement, j'essaie de m'alimenter mais rien ne passe, je n’insiste pas et je prends du coca.
La fin du parcours est un peu plus roulante, je décide de mettre mon cerveau en mode ‘off’ pour croquer les 20 derniers km.
Au dernier ravitaillement je tombe sur mon ami Hervé d'endurance et il me dit que je suis 9ème. J’ai du mal à y croire surtout dans cet état. Je m’emploie pour garder cette place jusqu’au pied de la tour Eiffel où deux personnes me doubleront.
Je finis donc 11ème en 7H05 en haut de la dame de fer et je retrouve Fabrice qui m'a suivi et soutenu sur la course ainsi que quelques amis de la presse comme Patrick de ‘running café’. »
Sur cette course, Christophe utilisait pour la première fois les Bondi B, le modèle polyvalent Run & Trail de Hoka.
« …une pure merveille, très dynamique, un look des années 60, après 83 kms non-stop, pas une ampoule - pas un échauffement, une accroche exceptionnelle sur le terrain rencontré, le système de laçage est super et on peut les dissimuler et cela n'a pas bougé sur toute la distance. L’amorti est moins impressionnant que sur la Mafate mais après 80 kms il est toujours présent et c'est très agréable de l'avoir surtout avec ce que j’ai vécu sur cette course, déshydraté, douleurs intestinales, et finalement douleurs musculaires...en dépit de mes Hokas »



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